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Le 09/12/2011

Aussonne. Théâtre : Tartuffe vu par la Compagnie du grimoire

 
Tartuffe de Molière joué par Éric Abrial et le théâtre du Grimoire./Photo DDM
Tartuffe de Molière joué par Éric Abrial et le théâtre du Grimoire./Photo DDM

Vendredi 9 décembre à 21 heures la Compagnie du grimoire revient sur les planches aussonnaise pour deux représentations de « Tartuffe » pièce de théâtre de Molière, représentée pour la première fois au château de Versailles en 1 664. Cette pièce, quoiqu'ayant plu au Roi, fut aussitôt interdite sous la pression des dévots qui accusaient Molière d'impiété et lui reprochaient de donner une mauvaise image de la dévotion.

Éric Abrial, coordinateur enfance, employé à la mairie, joue le rôle de Tartuffe. Rompu à la scène depuis 25 ans, Éric a suivi une formation à Comedia dell'Arté. Il a joué du classique avec « La mouette » de Tchekov, « L'atelier » de Grumberg et du Molière. Il a mis en scène « 8 femmes » et a joué le rôle d'Arlequin dans « L'île des esclaves » de Marivaux. Actuellement, il finalise « Le triomphe de l'amour », toujours de Marivaux.

La première représentation de Tartuffe aura lieu en matinée et sera réservée aux collégiens de Germaine-Tillon. La deuxième représentation, en soirée, sera pour tout public. Rendez-vous pour les trois coups, à 21 heures, à la salle des fêtes.

Entrée 5 euros. Réservation possible.

 

Publié le 17/12/2011 03:51 | La Dépêche du Midi

Aussonne. Théâtre : superbe «Tartuffe»

Ils étaient une bonne chambrée à assister à l'interprétation de « Tartuffe », de Molière, mis en scène par Claude Derrez, malheureusement décédé en aout 2011, laissant un grand vide dans la troupe du théâtre du Grimoire. cette troupe, quoique amateur, a fait un travail de professionnel digne de passer dans des salles plus huppées et pouvant accueillir un nombreux public. Cette œuvre demande une très grande concentration aux interprètes qui ne peuvent avoir de trou de mémoire, les paroles n'étant pas interchangeables. Et pas de souffleur pour pallier la moindre hésitation.

Le brio certain de leur interprétation est dû à l'engagement de tous les acteurs sans exception autour d'Eric Abrial dans le rôle du « faux dévôt ».